Pourquoi douter est-il si bénéfique pour soi?

 

Pourquoi douter est-il si bénéfique pour soi? 

Il est arrivé que je ne sache plus où j’en étais. Cette sensation intime où vous restez un étranger face à votre vie. Vous l’observez de loin cette vie en cherchant un horizon. Vous vous retrouvez dans une situation sans trop savoir finalement ce qui vous a poussé à y être.

 

Puis, vous regardez alors votre chemin comme des étapes nécessaires qu’il a fallu passer, voire parfois dépasser tant les épreuves ont été nombreuses.

Alors on doute de soi, on doute de sa vie on se demande quel est cet équilibre qu’on appelle le bonheur.

Et si douter serait cette clé qui peut parfois vous mettre dans une zone d’inconfort désagréable et qui vous donnera l’impression de reculer mais qui vous poussera quand même à avancer sans trop savoir pourquoi.

Et finalement prendre un chemin qu’on n’avait pas vu arriver. Décider de quelque chose; plutôt ce virage à droite que celui de gauche, sans être vraiment sûr. Cela peut entraîner un trouble intérieur que nous avons du mal à gérer.

Nous avons tellement l’habitude de nous rassurer en faisant tout ce qui nous semblerait normal.

 C’est ce doute qui nous envahit et que nous n’aimons pas. Ce doute qui vient chuchoter au creux de votre oreille que c’est un choix étrange qu’une main de l’univers semble avoir décidé pour nous. Vous vous sentez alors bien seul.

Pourtant il est une sorte de solitude bénéfique pour soi qui vient toucher la connaissance de vous-même. Et j’irai même plus loin le doute est l’allié incontournable de notre confiance. En effet, plus vous doutez, plus vous êtes dans un champ de créativité et d'ouverture car il n’y a rien de plus enfermant que les certitudes.

Il faut donc se laisser aller dans la solitude du doute. Ce doute qui vient titiller, caresser votre intimité, celui qui vous souffle l’inconnu de vous-même et qui vous invite à aller vers l’inconnu, vers l’étrangeté de la nature humaine, vers votre pleine créativité de l'âme.

Vous vous connaîtrez dans l’inconnu, dans l’étranger de vous-même que vous n’avez pas encore tutoyé.

Celui que vous oserez peut-être à peine déshabiller mais avec qui vous serez tenté de faire l’amour une bonne fois pour toute.

Car le doute est l’amour de soi, il est l’amour de tout ce que nous sommes pas encore et de tout ce que nous ne savons pas.

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