Les blessures du silence chez l'enfant au coeur de la rupture

 

Les blessures du silence

Les ruptures laissent parfois des sentiments non résolus dans une famille qui peuvent générer des blessures profondes qui ne nous quitteront jamais.

Dans une séparation, les enfants comme les parents doivent apprendre à vivre dans de nouveaux repères physiques et émotionnels. Ces nouveaux environnements relationnels déstabilisent et créent des zones d’inconfort en nous. Cet entre-deux, après la rupture, est compliqué à gérer car ils creusent des trous béants en nous que nous n’arrivons pas toujours à combler.

Ces trous dans l’âme font naître alors ces blessures du silence. Celles-ci sont non visibles et laissent paradoxalement des empreintes au fond de soi. On ne les voit pas et pourtant elles font tant de bruit dans le cœur et créent tant de virages manqués dans notre chemin de vie.

Ces dernières joueront un rôle dans notre relation aux autres et toucheront en plein cœur l’âme de l’enfant.

Quelles sont ces blessures du silence ? Comment faire pour les guérir ?

Les blessures, une porte vers notre âme

Se séparer d’une personne relève très souvent d’un choix inévitable dans un couple. Cela peut mettre ensuite l’enfant et les deux parents dans une situation insécure, voire extrêmement douloureuse.

Une rupture crée toujours des blessures profondes qui se mémorisent dans le corps sans que nous puissions réellement nous en rendre compte immédiatement.

Elles naissent en nous telles des petites cellules qui petit à petit vont s’étendre dans tout notre espace intérieur. Elles ne se discernent pas à l’œil nu forcément. Elles sont invisibles et pourtant ces dernières seront présentes en nous et impacteront toute notre personnalité, tout notre amour avec soi et avec l’autre.

Elles nous détruiront autant qu’elles nous apprendront à nous construire et à devenir des personnes résilientes. Si ces dernières seront déterminantes pour notre parcours de vie, elles seront pour les enfants des blessures silencieuses qui toucheront leur âme.

La suite de Mon texte publié ici.